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Monographies des villes et villages de France
Des livres de référence d'histoire locale

1760, "TOUROUVRE et ses souvenirs", "l'abbé L.-V. Dumaine", "1999, réimpression de l'ouvrage paru en 1912", "Format 14 X 20. 378 pages", 320, "", 4, "« Pour qui cherche l'époque où se dressèrent les hautes tours du château de Tourouvre, la logique veut que ce soit quand les seigneurs du lieu commencèrent à poindre à l'horizon de l'histoire », écrit l'abbé Dumaine. D'après la légende, vers l'an 920 le premier duc de Normandie, Rollon, et la duchesse, passèrent à Tourouvre, quand un boeuf, furieux attaqua le cortège. Un courageux jeune homme attrapa la bête par la queue, puis par les cornes, et lui retourna violemment le cou, la faisant tomber sur le dos. Alors, il lui plongea l'épée en plein coeur. Pour le remercier, le duc et la duchesse anoblirent cet homme, lui donnèrent plusieurs domaines, avec le droit de s'appeler désormais le sire de Tourneboeuf, pour lui et ses descendants. Dans les textes, cette famille apparaît en 1344. La prestigieuse famille de la Vove prend possession du domaine en 1485 ; elle avait le don de guérir la maladie du carreau (une sorte d'entérite) par simple attouchement des mains.
L'ancien château était situé entre le bourg et la forêt, au village des Vergers. Ses fortifications étaient renommées au XIVe siècle. Au XVIIIe siècle, une nouvelle bâtisse fut construite, magnifique, avec ses jardins à la française à l'entrée du village. Après une étude sur la confrérie de la Charité, l'auteur relate l'émigration canadienne de 90 familles de Tourouvre : le médecin Robert Giffard s'installa en 1628 dans la province de Québec, et revint chercher des colons pour exploiter les terres. Toutes ces familles sont citées dans l'ouvrage. En 1891, Mercier, député du Québec et le Premier ministre, rendirent hommage à ces émigrants à Tourouvre.
On retrouve également le témoignage de l'auteur de « Manon l'Escaut » relatant la découverte des mines d'or dans la forêt du Perche. A la fin du XVIIIe siècle, la première verrerie de F. Ragaine s'installa dans l'ancien presbytère, puis déménagea à Bellevue. En 1805, elle comptait 60 ouvriers, en 1855, 160. La guerre de 1870 mit tous les ouvriers au chômage faute de matières premières. L'activité reprenait en 1871, pour être ruinée suite à la mort prématurée d'Anicet Piget, puis à la mauvaise gestion de M. Lagrange. L'abbé Dumaine termine son remarquable ouvrage par la Révolution, et la vie au XIXe siècle.
Cet ouvrage de référence passionnera tous les amateurs d'histoire locale et les amoureux du passé.
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