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Monographies des villes et villages de France
Des livres de référence d'histoire locale

1916, "ISLE-EN-DODON (L'), châtellenie du Comminges", "l'abbé B. Magre", "2003, réimpression de l'ouvrage paru en 1888", "Format 14 X 20", "38e", "", 4, "Certains historiens, férus d'épopées guerrières, se sentent souvent enclins, dans leurs ouvrages, à accorder la primauté aux événements spectaculaires qui ont marqué notre passé. L'abbé Magre, lui, en évoquant L'Isle-en-Dodon au cours des âges, fait le choix inverse : « Faut-il n'attacher de l'importance qu'au récit des grands chocs extérieurs, qu'à la description des batailles qui mêlèrent les diverses races du Nord et du Midi ? », s'interroge-t-il. Et il répond par la négative. Privilégiant la compilation des vieux parchemins, des lettres précieuses et des fascicules des délibérations communales (depuis l'an 1610) de la localité qu'il étudie, et sans négliger pour autant l'histoire de notre pays et de nos provinces - il consacre de longs développements au comté de Comminges, à la châtellenie jusqu'en 1789, puis aux répercussions de la Révolution dans la cité et enfin à L'Isle-en-Dodon jusqu'à la fin du XIXe siècle - il s'efforce surtout de faire revivre la ville depuis son origine (sans doute avant le Xe siècle : le castrum de insula de Dodon, seigneur des lieux) en dévoilant tous ses aspects.
C'est la vie religieuse locale qui apparaît tout d'abord, avec sa diversité : l'église paroissiale et ses curés qui portent le titre de recteur, les chapelains du roi et les vicaires, l'hôpital de Sainte-Quitterie fondé en 1299 par Bernard VIII, ainsi que le couvent des Jacobins ; puis la vie communale, les juges royaux (les comtes de Comminges et leurs sénéchaux) et l'enseignement public qui dépendit des évêques jusqu'à la Révolution ; les événements historiques ensuite, depuis les premiers Aquitains (IIIe siècle avant J.-C.), descendants des Celtibériens, « jusqu'à nos jours » ; le dénombrement des quartiers, des lieux-dits et des rues de la ville (rue de la Friolette, rue Droite, rue des Fruits...), des chemins et des ruisseaux, des moulins et des familles principales, jusqu'en 1789 ; enfin tous les villages qui formaient la châtellenie, de Saint-Frajou à Boissède, en passant par Fabas et Puymaurin, Montbernard et Anan, Salherm et Lilhac, Mirambeau et Martisserre, Lunax et Nénigan, Mondilhan et Péguilhan, Sauveterre et Saint-Soulan, Montamat et Pellefigue, Gaujac et Larroucau... « L'amour du pays natal prédominant alors sur les autres affections. »
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