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Monographies des villes et villages de France
Des livres de référence d'histoire locale

2087, "PONT-EN-ROYANS (Histoire religieuse de)", "l'abbé L. Fillet", "2004, réimpression de l'ouvrage paru en 1887", "Format 14 X 20. 106 pages", "14e", "", 4, "L'abbé Jean-Louis Alexis Fillet, « homme de labeur et de devoir » dans l'exercice de son sacerdoce, manifesta les mêmes qualités dans son travail d'historien. Membre de plusieurs sociétés savantes et passionné par l'histoire locale, il écrivit cette monographie consacrée à l'étonnante cité de Pont-en-Royans, parce qu'il avait mesuré à quel point la vie religieuse de la localité au fil des siècles, essentielle dans son destin et particulièrement mouvementée, était en général ignorée. Sans méconnaître, pour autant, les données civiles, politiques et guerrières de son passé (origines du pays de Royans et « du Pont », autorité publique, rapports entre l'Église et les seigneurs locaux, conflits armés), l'auteur privilégie ici, à juste titre, l'histoire du prieuré et de l'église paroissiale, des chapelles et des confréries, des institutions charitables et scolaires qui eurent un rôle déterminant à Pont-en-Royans et dans sa région (soit Choranches, Rencurel, Châtelus, Saint-André-en-Royans, Saint-Nazaire-en-Royans, Beauvoir-en-Royans, Saint-Marcellin...), sous l'Ancien Régime.
Aussi, après avoir évoqué les temps anciens où se faisaient face « deux murs de rochers escarpés, séparés par un gouffre, auprès duquel la Vernaison vient mêler ses eaux à celles de la Bourne », où « les rives de celle-ci faisaient deux culées naturelles », où un pont fut construit et où « le déboisement de la plaine obligea à exploiter le bois de la montagne », il décrit l'anarchie ambiante au début de l'ère féodale, la fortification du bourg et l'érection de l'église paroissiale, très importante dès le XIe siècle, à laquelle on adjoignit un prieuré, avec des métairies, un moulin, des pâturages, des cultures, des fruits, des lieux de pêche.... autant de facteurs de prospérité. Réuni à l'abbaye de Saint-Antoine (1550), le prieuré perd de son autonomie, mais surtout il va avoir à affronter cette longue période où « les guerres civiles et religieuses infestaient le Dauphiné », où, hormis les combats, les troupes diverses rudoyaient les habitants, où les huguenots occupèrent la cité et pillèrent le château, avant que le Dauphiné ne tombe aux mains d'Henri IV, l'importance prise par les protestants n'empêchant pas un retour progressif au catholicisme...
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