Bienvenue sur Histo.com, la plus
ancienne librairie d'histoire locale sur le Net...


Retrouvez l'intégralité de la collection
Monographies des villes et villages de France
Des livres de référence d'histoire locale

2166, "CUNAULT, TRÈVES et SAINT-MACÉ. Leur histoire, leurs monuments", "T.-L. Houdebine", "2004, réimpression de l'ouvrage paru en 1927", "Format 14 X 20. 208 pages", "20e", "", 4, "Le terroir de Chênehutte-Trèves-Cunault, situé au nord-ouest de Saumur, dans le département du Maine-et-Loire, possède de tels atouts naturels (forêts, rives et îles de la Loire, vignes et vergers...), mais aussi artistiques, de l'ancien prieuré de Chênehutte jusqu'à l'entrée du bourg de Trèves, en passant par l'église Notre-Dame de Cunault (clocher du XIe siècle, tympan sculpté, nef, choeur et déambulatoire du XIIIe...), que les visiteurs ont l'embarras du choix pour explorer la région ou admirer les chefs-d'oeuvre de l'architecture civile et sacrée. Toutefois, cette « vision de beauté et de vie heureuse », que l'on retrouve dans le livre de l'abbé Houdebine, est toujours marquée du sceau de l'histoire : et même si l'on sait fort peu de choses des anciennes origines de Cunault, les premiers documents connus évoquent un petit monastère, dans la chapelle duquel se trouvaient des reliques de saint Martin et de saint Maxenceul, qui se développa du IXe au XIe siècle, devenant prospère au XIIe, mais subissant ensuite les effets de la guerre de Cent Ans, ceux des affrontements religieux et l'affaiblissement des vocations.
Après le récit de ces événements, c'est surtout l'église priorale de Notre-Dame que l'auteur étudie : à l'extérieur et à l'intérieur, dans ses éléments décoratifs (travées, clefs de voûtes, chapiteaux), son décor pictural (porte du cloître, absidioles et peintures), son mobilier (tribune, stalles, statues, Piéta) et son Trésor. Il évoque ensuite son destin, après la suppression du prieuré (1741), en particulier la difficulté pour assurer son entretien, la mise en vente d'une partie de l'édifice et sa restauration à partir de 1850. Puis il décrit les bâtiments du prieuré, le logis de Pierre Cottereau (XVIe siècle), le château, l'ancienne église de Saint-Maxenceul et la chapelle Sainte-Catherine. La deuxième partie de son ouvrage étant consacrée à Trèves, à l'histoire de sa paroisse et de son église paroissiale, à celle du prieuré de Saint-Macé et de son château, qui fut aménagé par Robert le Maçon, restauré par Pierre de Laval et démantelé par Jean Stapleton et dont le seul vestige est une tour-donjon.
EN SAVOIR PLUS ET COMMANDER CET OUVRAGE ?