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Monographies des villes et villages de France
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2554, "VITRÉ et les Rochers (Madame de Sévigné et sa correspondance relative à)", "Louis du Bois", "2007, réimpression de l'ouvrage paru en 1838", "Format 14 X 20. 118 pages", "16e", "", 4, "Quel plaisir dut éprouver Louis du Bois, ancien sous-préfet de Vitré et membre éminent de « plusieurs académies de Paris, des départements et de l'étranger », en écrivant cet ouvrage qui se situe au confluent de l'histoire et de la littérature et donne un éclairage nouveau à Mme de Sévigné, ainsi qu'à sa correspondance « relative à Vitré et aux Rochers » ! Chercheur rigoureux et inspiré, il nous livre de nombreuses informations inédites à l'époque (1838) et nous sert de guide dans les rues de la sous-préfecture d'Ille-et-Vilaine, faisant une halte devant la résidence de la princesse de Tarente où la marquise fut souvent reçue et l'hôtel de Sévigné qui fut construit au XVIIIe siècle « sur les ruines de celui qu'habitait l'illustre dame à Vitré ». Il retrace les moments essentiels de sa vie et note que l'attachement qu'elle voua aux Rochers dura plus d'un demi-siècle, puisqu'elle y vint lors de son mariage avec le marquis en 1644 et qu'elle évoque le domaine dans une lettre adressée à son fils, de Grignan, qui date du 20 septembre 1695.
« Vous voilà donc à mes pauvres Rochers, mes enfants, écrit-elle alors, et vous y trouvez une douceur et une tranquillité exemptes de tous devoirs et de toute fatigue. » Sa correspondance, qui ne fut pas seulement une œuvre marquante de notre histoire littéraire, mais aussi le véritable mode d'accomplissement de sa vie, Louis du Bois nous la livre à travers une trentaine de ses lettres les plus touchantes en y apportant tous les éclaircissements historiques nécessaires. Il relate aussi l'histoire des Rochers depuis 1402, établit des comparaisons entre l'état du domaine au XVIIe siècle et ce qu'il est devenu au XIXe (transformation du parc...), il fait revivre l'hôtel de la Tour de Sévigné à Vitré, évoque l'entourage de la marquise côté Cour et côté domesticité, le plus aimé étant le jardinier Pilois, enfin il transcrit les fameuses lettres (1675-1693) qui ne se trouvent dans aucune des éditions de Mme de Sévigné.
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