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Monographies des villes et villages de France
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2576, "COULONGÉ", "Fortuné Legeay", "2007, réimpression de l'ouvrage paru en 1856", "Format 14 X 20. 180 pages", "22e", "", 4, "Très attaché au pays du Maine, et plus particulièrement à cette partie de l'ancienne province qui se trouve au sud du département de la Sarthe (ouvrages publiés sur le canton de Mayet et sur Vaas et Lavernat), Fortuné Legeay retrace ici l'histoire de Coulongé (paroisse, fiefs seigneuriaux, commune...), depuis les origines jusqu'au milieu du XIXe siècle. Aussi doit-il remonter très loin dans le temps, car si la date précise de la fondation de la paroisse n'a été mentionnée par aucun historien, on sait qu'il y eut au tout début une villa, entourée de terres fertiles, que saint Domnole, légua (le 4 septembre 580) à l'abbaye de Saint-Vincent, qu'il avait fondée peu de temps auparavant et que la première église fut édifiée à la même époque, la seconde, réalisation superbe, ayant été construite au XIe siècle. L'auteur retrace l'histoire de la paroisse (parfois mouvementée : exactions diverses de l'évêque du Mans Sigefroy, « mauvais prélat » à la fin du Xe siècle) et il dresse ensuite un panorama de tout le terroir.
Il évoque ainsi les domaines, les édifices, les faits majeurs, les personnages marquants : d'abord l'église, typique « du style roman secondaire du XIe siècle » (description et récit), puis les deux chapelles, fondées dans l'église elle-même (XVIe et XVIIe siècles) et dédiées à Notre-Dame, une autre près des Aiguebelles (document de 1225) et la chapelle de Saint-Hubert bâtie sur une fontaine. Après quoi, il consacre de longs développements au château des Aiguebelles, siège de la châtellenie du même nom (appelée à l'origine la seigneurie de Canon), et à tout son domaine qui appartenait à l'abbaye de Saint-Vincent, le dernier propriétaire recensé étant le comte Colomb de Battine (depuis 1828). Il évoque aussi le château, disparu, de Charbon (passage de du Guesclin à la Croix-Brette en 1370), la seigneurie de la Piquerie, vassale de Saint-Vincent, les fiefs de Passau, du Pavillon, des Maisons-Rouges, la période révolutionnaire et la première partie du XIXe siècle (...).
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